31.07.2008

OPERATION GOUDRONNAGE

Je vois que certaines petites routes ont été remises en état. C'est très bien. Mais certaines d'entre elles n'avaient pas un caractère d'urgence alors que d'autres nécessitent cette remise en état de façon urgente.
Je donne comme exemple la rue de Kéravéloc. Pour les riverains qui veulent sortir de chez eux vers le Chateau d'eau, ils sont obligés de descendre vers ce carrefour hyper dangereux où nous dit on depuis des années il devrait y avoir un rond point. J'espère que celui là sera étudié de façon à réduire la vitesse tant des flux descendant que des flux montant.
Mais sur le plan environnemental, les riverains de cette rue consomment davantage de carburant. Pour une mairie qui se voulait attentive à l'environnement, chapeau bas.

territoires bretons remis en cause ?

Territoires. Les géographes veulent une révolution
L’association des géographes de Bretagne vient de publier un ouvrage de réflexion et de proposition sous le titre interrogatif « Territoires de Bretagne, une révolution à opérer ? ». À la lecture, la réponse vient vite : c’est oui.
A en croire les géographes de Bretagne, les territoires sont mal découpés, mal dimensionnés, mal adaptés les uns aux autres. Des communes trop à l’étroit, une région trop petite, des intercommunalités trop disparates, des départements inutiles et des pays sans pouvoir : pas un échelon du fameux « mille-feuilles » administratif français ne trouve grâce aux yeux des géographes. A cela s’ajoutent un imbroglio des missions des uns et des autres, et une formidable complexité fiscale. Rejoignant la préconisation de Jacques Attali, les géographes plaident pour la suppression des départements, la réduction du rôle des communes à quelques actes de proximité comme l’état-civil, l’extension de puissantes intercommunalités jusqu’aux limites des pays d’aujourd’hui, et la montée en puissance des compétences de la Région. L’intérêt : « Réduire les gaspillages d’argent public, et calquer les territoires administrés sur les territoires vécus », résume Jacques Lescoat, président de l’association.
«

L’inertie des féodalités »
Que vont devenir les propositions de l’opuscule des géographes ? Ses auteurs espèrent qu’elles inspireront quelques élus, parmi tous ceux qui recevront l’ouvrage en septembre (conseillers régionaux, généraux, maires des villes). « Nous sommes au mieux un poil à gratter », commente Jacques Lescoat en déplorant « les conservatismes des politiques ». Des conservatismes que le Morbihannais Yves Lebahy fustige avec vigueur. « La Région rechigne à s’engager, par manque de courage elle ne revendique pas le droit à l’expérimentation », d’une refonte des territoires. Même analyse au niveau local, où règne « l’inertie des féodalités en place ». Pour le géographe, « ce sont les intérêts politiques et non les intérêts communs qui ont conduit au découpage actuel » et s’opposent à « la mise en place d’une nouvelle géographie des bassins de vie ». Contacts : Jacques Lescoat, 06.07.96.70.32. j.lescoat@wanadoo.fr Yves Lebahy yv.lebahy@wanadoo.fr
Alain Le Bloas

30.07.2008

POLLUEUR PAYEUR

Le principe pollueur/payeur définitivement adopté par le Parlement
AFP - Mardi 22 juillet, 16h53
PARIS (AFP) - Le Parlement a définitivement adopté mardi, par un ultime vote de l'Assemblée nationale, le projet de loi sur la "responsabilité environnementale" (LRE) qui assoit dans le droit français le principe pollueur/payeur en lui donnant un contenu.
Ce texte vise à prévenir et réparer les dommages à la nature causés par un site ou une activité industriels.
L'UMP et ses alliés du Nouveau centre (NC) ont voté pour, l'opposition (PS, PCF, Verts) a voté contre ce texte. Le Sénat avait déjà adopté le 10 juillet les conclusions de la commission mixte paritaire (CMP, accord Assemblée-Sénat) sur ce projet de loi.
Ce texte transcrit une directive européenne datant de 2004 et qui devait être transposée au 30 avril 2007.
Le projet de loi "engage une grande révolution écologique, économique et philosophique", a déclaré le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, puisqu'il "reconnaît un préjudice écologique totalement déconnecté du préjudice économique".
Ce texte reconnaît également que "la biodiversité a un prix, qu'elle rend des services inestimables à la collectivité", a ajouté le ministre d'Etat.
Tout en reconnaissant des "avancées", l'opposition a regretté que le texte n'aille pas "plus loin" et a dit attendre avec "impatience" l'examen au Parlement du projet de loi relatif au Grenelle de l'environnement, à partir du 7 octobre.
La socialiste Marie-Line Reynaud a parlé d'une "transposition a minima", accusant la majorité de faire "primer l'activité économique sur les considérations environnementales".
Le député Verts Yves Cochet a, quant à lui, déploré "le manque d'ambition de ce texte" qui "fait de l'environnement une simple variable d'ajustement".
Avec ce texte, les collectivités territoriales pourront désormais se constituer partie civile en cas de pollution sur leur territoire.
Jusqu'ici, les régions, les départements ou les communes ne pouvaient demander que des dommages et intérêts, mais pas réparation pour un préjudice purement environnemental.
Il s'agissait, selon les associations écologistes, de "remplir un vide juridique".
Les pollutions en mer seront également punies plus sévèrement. Le capitaine d'un navire responsable du rejet de produits polluants en mer sera ainsi passible d'une amende de 15 millions d'euros, contre un million actuellement, ainsi que d'une peine de prison de dix ans.
Le texte renforce également l'autorité des préfets, chargés de veiller au respect des obligations des exploitants de sites industriels susceptibles de provoquer une pollution. Mais il n'aborde pas la question de l'indemnisation demandée par les défenseurs de l'environnement, qui souhaitent un dispositif d'assurance obligatoire et de garanties financières en cas de pollution.
Le gouvernement a transposé également dans ce texte plus d'une dizaine d'autres directives européennes en retard, notamment sur la pollution des navires, de l'air, l'ozone et le marché européen des émissions de carbone.

29.07.2008

BOUCHERIE

On va changer un peu de sujet.
Depuis ce lundi, la boucherie de Plouzané bourg est fermée. Que se passe t il pour nos concitoyens lanvénécoises et lanvénécois. Ils ont le choix entre les quelques surgelés du magasin Utile ou d’aller à Intermarché ou au Super U de Plouzané. Oh il y a la boucherie du Petit Minou mais le bio n’est pas à la portée de toutes les bourses.
Savez-vous que depuis le début de l’année, la loi autorise un maire à acquérir un commerce qui ferme ou un pas de porte et à le louer à un commerçant. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé avec l’Albatros. Ce n’était pas le commerce le plus urgent à avoir surtout dans ces conditions. Il eut mieux valu faire un local commercial au bourg pour y mettre une boucherie charcuterie traiteur. Au lieu de cela, Le maire a influé pour avoir le super U et il est advenu ce que vous savez. Nous sommes donc le bec dans l’eau.
Dans le programme électoral du Maire, il était indiqué la dynamisation du centre. Là on n’a aucun projet alors que lors de la réunion du 3 juillet on prévoyait à 10/15 ans. Comme quoi, les projets électoraux ne sont que pour ceux qui veulent les prononcer.

ACCUEIL DES ENFANTS EN CAS DE GREVE

Enseignement primaire
Droit d'accueil : un dispositif "toujours inapplicable" dans la plupart des communes rurales, selon l'AMRF
publié le 18 juillet 2008

Le service minimum d'accueil dans les écoles maternelles et primaires reste "inapplicable dans la plupart des communes rurales", estime ce vendredi 18 juillet 2008 dans un communiqué l'Association des maires ruraux de France (AMRF). Reconnaissant que la loi adoptée jeudi 17 juillet à l'Assemblée nationale apporte "certaines améliorations", l'AMRF regrette néanmoins que les petites communes rurales soient légalement astreintes à mettre en place un service qu'elles seront "bien souvent dans l'incapacité matérielle d'assurer", faute de personnels suffisants.

Les élus ruraux s'inquiètent particulièrement de la mise en cause possible de la responsabilité juridique et politique des maires en cas de dommages commis ou subis par un élève. En effet, si l'article 8 bis du texte apporté par les députés prévoit certains mécanismes de protection administrative et pénale des maires, l'AMRF prévient que "ce seront bien les maires qui de toute façon seront considérés comme directement responsables par leurs administrés".

Alors que le texte doit être soumis à une commission mixte paritaire avant son adoption définitive, d'ici le 25 juillet, l'association demande "un système facultatif pour les communes de moins de 3.500 habitants". Un amendement en ce sens avait été déposé par un groupe de députés UMP mais retiré avant sa discussion en séance.

Compensation financière : l'AMGVF "rassurée"
De son côté, l'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF) "prend acte avec satisfaction" de l'adoption d'un amendement gouvernemental "permettant de fonder la compensation financière sur le nombre prévisionnel d'enseignants grévistes et non seulement sur le nombre d'enfant accueillis". L'article 8 modifié dispose ainsi que, pour chaque journée de mise en oeuvre du service d'accueil, la compensation de l'Etat ne peut être inférieure à un montant égal à neuf fois le Smic horaire par gréviste. "Rassurés" par cette "sécurité financière supplémentaire", les maires de grandes villes se félicitent également que le taux d'enseignants grévistes pour le déclenchement du droit d'accueil ait été porté à 25%. Ils rappellent néanmoins que la mise en oeuvre du dispositif restera "très compliquée", dans les grandes villes, "en raison du grand nombre de personnes qu'il sera nécessaire de mobiliser dans les établissements scolaires".



LOCALTIS

28.07.2008

PARKING DE PORSMILIN

L'arrêté du maire n'est pas respecté, loin s'en faut, sur la route de Porsmilin. Camping cars et autres voitures locales ou étrangères au département y accèdent tranquillement.
Mais pour aller plus loin dans la réflexion, j'ai découvert une autre possibilité pour cette interdiction que le conflit avec la prorpiétaire du terrain.
Une idée peut être saugrenue m'est venue. Et si le but non avoué était de faire de la plage de Porsmilin une plage réservée aux locataires de la résidence Iroise. Eux n'ont pas de problèmes de parking puisqu'il peuvent laisser leurs voitures dans la résidence.

PAILLE

Agriculture
mardi 22 juillet 2008
La menue paille, ce n'est plus de la balle !
Hier, ils étaient laissés au sol. Aujourd'hui, les débris de moisson peuvent être récupérés et valorisés en litière, alimentation animale, production d'énergie.
De loin, on a l'impression que la moissonneuse-batteuse de Philippe Gendron remorque une grande tente carrée ! Il s'agit en fait d'une trémie dans laquelle est aspirée et stockée la menue paille. « Un pari un peu fou, car les agriculteurs ne connaissent pas encore ce procédé », explique cet entrepreneur de travaux agricole de La Daguenière (Maine-et-Loire).

Il vient d'acheter cette machine pour la récolte 2008. Deux de ses collègues bretons ont fait de même. L'idée, développée par Thiérart, un constructeur ardennais, est de récolter, au même titre que la paille et la graine, ces débris un peu vite perçus comme de la poussière et qui retournent habituellement à la terre. « Il s'agit de la balle des épis, bien sûr, mais aussi de grains échappés, de petits brins de paille ou encore de mauvaises herbes. Il y a là un volume important de matière sèche que l'on peut utiliser à d'autres fins. »

On l'estime à environ 2,5 t/ha qui s'ajoutent aux 7 à 10 t de blé et 5 t de paille ramassés parallèlement. Collectées sans ralentir la moisson, ces menues pailles peuvent ensuite, par exemple, servir de litière en bâtiment avicole ou bovin. On peut aussi les compacter en briquettes qui deviennent du combustible, ou en faire de la biomasse dans des unités de méthanisation.

Les promoteurs de cette innovation ont aussi testé ce coproduit en le donnant aux vaches laitières pour favoriser leur rumination, voire, avec ou sans addition de mélasse, pour remplacer peu ou prou certains fourrages. Cerise sur le gâteau : en récoltant aussi les tiges et semences de brome, vulpin, folle avoine et autres adventices, le récupérateur en évite la repousse et économiserait un désherbage. Tout bon pour l'environnement et adapté même aux agriculteurs bio !

S'ils paraissent prometteurs, tous ces usages, déjà expérimentés localement, méritent désormais d'être validés par les chercheurs et techniciens. L'Inra de Grignon - qui a acquis un de ces engins cette année - va, par exemple, préciser l'impact de ces exportations de matière sur la qualité des sols. C'est alors seulement que l'on pourra dire si menue paille sera synonyme de gros bénéfices.


Gwenaël DEMONT.

OUEST FRANCE

27.07.2008

PARKING DE PORSMILIN

Dans le bulletin municipal de lundi, Madame le Maire n'a pas oublié de rmettre l'article stigmatisant les propriétaires qui refusent de louer leur terrain pour en faire un parking saisonnnier alors qu'ils le faisaient tous les ans.
Les raisons qui sont donc invoquées dans l'arrêté interdisant la circulation sur la route de Porsmilin sont donc faux.

Vous trouverez en fin de première page du bulletin municipal l'article dont je parle et qui est reproduit systématiquement dans chaque Mairie Hebdo. Je croyais que la charité chrétienne existait. Hélàs, Comme je le dis toujours, je dis la vérité et je la montre.
PARKING PORSMILIN0001.tif

DECHETS ET NATURE

Informations Générales
mardi 22 juillet 2008
Des espaces verts fleurissent sur les déchets
Transformer un site pollué en parc ? L'expérience, audacieuse, est menée dans quelques sites en France.
Pendant cinquante ans, elle a accueilli les déchets de toute la ville. Aujourd'hui, l'ancienne décharge de Caen a fait place à la Colline aux Oiseaux, ses 17 hectares de jardin et sa roseraie. Comment cet « énorme tas d'ordures fumant, haut de 20 mètres », selon Jean Notari, maire adjoint (PS) en charge des espaces verts, est-il devenu un parc aux 380 000 visiteurs annuels ?

En 1974, son prédécesseur, Franck Duncombe, élu au sein d'une municipalité de droite, propose de réhabiliter la décharge, fermée depuis deux ans. De 1980 à 1992, terrassement, apport de terre et plantation d'arbres se succèdent. Le parc sera inauguré en 1994. « On a juste enterré les ordures ménagères », rappelle Jean Notari. Selon lui, « il n'y avait pas de métaux lourds, de choses trop polluantes ».

Les travaux ont coûté plus de deux millions d'euros à la ville. Au ministère de l'Écologie, on applaudit, sans pour autant apporter de soutien. « Notre priorité reste les urgences sanitaires : les lieux pollués où vit une population sensible. »

Des initiatives isolées

La mairie de Caen dit recevoir des appels du monde entier concernant la Colline aux Oiseaux. Mais ces réhabilitations sont contraignantes. Lors de la cessation d'activité, c'est à l'exploitant de « remettre le site en état », selon la législation. Un travail d'environ trois ans, étude et travaux inclus, en fonction de l'usage futur du site et des substances présentes. « Pour un espace vert, les endroits les plus sensibles ne seront pas les zones de promenade, mais les aires de pique-niques et celles dédiées aux enfants », explique le responsable du ministère.

Aujourd'hui encore, l'équipe qui entretient la Colline aux Oiseaux doit veiller à ne pas faire émerger les pollutions enfouies. « On est attentif à ne pas creuser trop profondément lorsqu'on installe des équipements, par exemple. Et on entretient le parc avec des méthodes biologiques. »

Un long travail de persuasion

Avant la transformation d'un site pollué, il faut convaincre. Aux terrils du Nord-Pas-de-Calais - vestige de l'activité minière de la région - l'association la Chaîne des terrils en a fait l'expérience. « À la fermeture, dans les années 1980, personne ne voyait l'intérêt de les restaurer. Leur connotation était tellement négative que les houillères voulaient tout raser. Nous avons dû nous battre pour préserver ces traces d'exploitation », se souvient Myriam Masson, en charge du tourisme au sein de l'association.

Promouvoir les friches pour développer le tourisme ? Un pari réussi. L'association accueille 22 000 visiteurs par an sur une vingtaine de terrils, souvent propriétés des collectivités, où elle mène des activités pédagogiques. Un nouvel écosystème s'y développe. Le terril le plus haut d'Europe, à Loos-en-Gohelle, sert d'observatoire aux migrations des oiseaux.


Gaëlle FLEITOUR.

OUEST FRANCE

26.07.2008

LOTISSEMENT ROUTE DE TREGANA

Un nouveau miracle que je mets sur le compte de mon blog. Lelecteur de la municipalité ou un partisan a du signaler que je disais que le nid de poule avait été comblé mais que sans revêtement bitumineux il ne tiendrait pas.
Hier j'ai constaté que cela avait été fait. Comme quoi Internet est utile.
Mais il serait intéressant que ces visiteurs fassent la même chose pour les sujets que je traite par ailleurs. Les lanvénécoises et les lanvénécois s'en trouveraient ravis et leur vie améliorée.

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