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20.07.2008
ZONE 30 DANS LE BOURG
J'avais entendu lors d'une réunion Madame le Maire annoncer qu'elle allait mettre en place une Zone 30 km/h dans le bourg. Une nouvelle fois, elle se montre incapable de faire de la communication intelligente. Certes elle a du prendre un arrêté, encore que les arrêtés sont parfois pris ultérieurement pour régulariser dit elle.
Mais vu le nombre de personnes qui assistent aux réunions, peu le savent en réalité. Le buelletin municipal Mairie Hebdo doit servir à cela plutot qu'aux petiotes annonces même si elles y ont leur place.
Donc, disais je, il eut été intelligent de mettre des panneaux qui indiquent que les conditions de circulation ont changé. Je l'ai déjà demandé pour la route de Trégana au Diry, en vain.
Il faut croire que la démocratie participative dont elle se revendique ne marche que dans un sens à savoir descendant. Peu lui importe ce que pensent les lanvénécoises et lanvénécois. Ce qu'elle décide ne peut qu'être bien.
Pourtant au lendemain du scrutin ric et rac, il y eut de belles promesses de tenir compte de l'avis des citoyens. Mais plus on s'éloigne de ce scrutin, plus Madame le Maire reprend ses vieilles habitudes dictatoriales.
09:41 Publié dans SECURITE ROUTIERE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE
CHANGER L AGRICULTURE
Un appel à changer de modèle agricole
La France a beaucoup de chance : elle dispose encore d'une agriculture diversifiée qui façonne des paysages variés, comme ici, dans le Finistère. : Béatrice Le Grand
Les terroirs ont de l'avenir. Une chance à saisir pour la France qui dispose d'une agriculture encore très diversifiée.
Au Forum international des terroirs, qui s'est tenu récemment près d'Avignon, au coeur des prestigieux vignobles d'appellation comme le Gigondas et le Vacqueras, de nombreuses voix, dont celle du ministre de l'Agriculture, ont appelé à changer de modèle agricole. Pour aller encore davantage dans le sens des terroirs et d'une agriculture de qualité.
Le modèle agro-industriel, mis en place, il y a cinquante ans, dans les pays développés « ne répond plus aux besoins alimentaires et génère l'obésité à vaste échelle », a indiqué Jean-Louis Rastouin, enseignant chercheur à Supagro de Montpellier. « Il faudra imaginer autre chose », a-t-il plaidé.
Mamadou Cissokho, paysan sénégalais et leader du Réseau des organisations paysannes et de producteurs d'Afrique de l'Ouest, a démonté le mécanisme par lequel la perte de la culture alimentaire finit par faire reculer les cultures vivrières locales. « Nos enfants ne reconnaissent plus notre alimentation. Pour eux, nous sommes en retard, parce qu'il faut quatre heures pour cuisiner nos plats. »
France - Grande-Bretagne : différence de conception
La classe moyenne solvable qui a émergé au début des années 2000 dans les pays d'Afrique du Nord, au lieu de faire vivre l'agriculture locale, achète dans la grande distribution, qui s'approvisionne principalement sur les marchés mondiaux. « La notion de culture alimentaire est à reprendre complètement », selon Bertrand Hervieu, ancien président de l'Inra.
Même la production de masse finit par reculer. « J'exploitais 20 ha de pêchers en cherchant à être le plus productif possible. Puis nous avons trouvé plus productifs que nous en Espagne et au Maroc », a témoigné Bertrand Féraut, un arboriculteur et maraîcher en agriculture biologique dans le Gard. La production française de pêches-nectarines est tombée « de 800 000 à 250 000 tonnes en vingt ans, parce qu'on n'a pas su donner de la valeur au terroir ».
Le ministre de l'Agriculture a, lui aussi, donné une idée de l'ampleur de la tâche. Lors d'un entretien avec son homologue britannique, ce dernier a prononcé quatre fois le terme « industrie » en parlant de l'activité agricole, soulignant la différence entre la conception française et la conception anglo-saxonne de l'agriculture.
06:55 Publié dans Agriculture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : LOC MARIA PLOUZANE







