31.05.2008
LES PANNEAUX DE PORTEZ
Quand je regarde la signalisation que Madame le Maire a installé route de Portez et Route de la corniche, je me pose des questions sur la gestion rigoureuse.
N'aurait il pas été plus intelligent de mettre la rue de Portez en sens unique avec accès réservé aux riverains et aux handicapés. Cela aurait fait deux panneaux en moins.
Je me rappelle avoir dit à Madame le maire dans un entretien qu'elle a souhaité en étant contrariée de n'avoir pu le faire avant car on arrivait pas à me joindre. Bizarre, non? Enfin. Je lui ai expliqué ce qu'était une bonne signalisation routière en particulier sur la route de Trégana
Je lui ai indiqué que pour être efficace dans la descente de Trégana à droite, si l'interdiction de stationner était justifiée il fallait rajouter le petit panneau qui en se référant à un article du Code de la Route avait un camion grue qui indiquait que l'enlèvement était possible.
Je lui ai suggéré que depuis le rond point carré de Poulfos jusqu'en haut de Portez, une limitation de la vitesse à 30 km/h était à mettre en place.
Je lui ai indiqué que pour une bonne utilité d'un rond point, il faut que les automobilistes soient obligésdeffectuer un contournement ce qui casse la vitesse. Ce qui est bien dans le sens descendant à Poulfos mais pas dans le sens montant.
Pour information c'est le même type de bêtise qui sera commise sur le rond point devant chez elle.
Pour quelqu'un qui se dit proche des habitants et qui veut favoriser le dialogue, cela laisse rêveur
12:48 Publié dans SECURITE ROUTIERE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc maria plouzane
ROUTE DU DIRY
Je viens de me souvenir d'une réponse assez sèche sur le site de Pour Locmaria concernant la route du Diry. La photo en coupe de l'aménagement avait été mis en ligne. Je vous le mets ci dessous :

Il est surprenant de voir que des modifications ont été apportées. Il serait intéressant de savoir si ces modifications correspondent au cahier des charges pour avoir la subvention chère à Madame le Maire. Sinon nous pourrions encore avoir des surprises
12:35 Publié dans Aménagement du territoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc maria plouzane
30.05.2008
LES OGM
« Insécurité juridique » autour des OGM importés
Le sujet a été abordé par les industriels de l'alimentation animale, hier, à Saint-Malo. Ils veulent faire évoluer la réglementation européenne.
Le casse-tête des importations. Autorisations « asynchrones ». Ce terme un tantinet jargonneux désigne les cultures de maïs et de soja génétiquement modifiés autorisées aux États-Unis et qui n'ont pas encore reçu le feu vert de Bruxelles pour être importées en Europe. Le nombre des variétés transgéniques croît à toute vitesse en Amérique du Nord, entraînant un risque plus fort de trouver des traces de ces plantes OGM non autorisées dans des cargaisons étiquetées non OGM. La règle européenne est très stricte : c'est zéro contamination. « Nous sommes dans une forme permanente d'insécurité juridique, constate Adolphe Thomas, le président du Snia (Syndicat national de l'industrie de la nutrition animale). On risque à tout moment de voir un navire interdit de décharger sa cargaison ». Les industriels discustent avec Bruxelles « pour une évolution réglementaire de la présence fortuite d'OGM dans une matière première qui n'est pas sensée en contenir. »
La question de l'étiquetage pas réglée. Les Allemands sont les plus avancés sur le sujet. Une loi a été votée sur l'étiquetage mais elle n'est toujours pas appliquée. Elle achoppe sur les notions de « présence fortuite » ou « techniquement inévitable » de traces d'organismes génétiquement modifés dans des produits étiquetés non OGM. « Nous réclamons une règle de traçabilité claire édictée par une autorité indépendante, explique Wolfgang Heinzl, directeur général de Mega Tieremährung, un industriel allemand de l'alimentation animale. Nous sommes aussi dans une forme d'insécurité juridique ». L'Espagnol Carlos Conteras, directeur général de la société Superfeed, s'étonne : « Chez nous, le débat n'existe pas. On marque sur les boîtes que le maïs importé est OGM. En Espagne, les écologistes s'occupent d'autres problèmes plus importants comme les marées noires. »
De moins en moins de soja non OGM. Outre les risques de contamination par des variétés transgéniques non homologuées, l'autre inquiétude des industriels concerne la disponibilité en matières premières garanties non OGM. « La quasi-totalité du soja argentin et américain est désormais transgénique, rappelle Adolphe Thomas. La proportion est moins importante pour le Brésil, principal fournisseur de la France. Il n'en demeure pas moins que sur le marché mondial du soja, le standard est désormais le soja génétiquement modifié. »
Distorsions de concurrence. Elles sont dénoncées par Jean-Michel Serre, le président de la Fédération nationale porcine. Les cochons américains mangent du maïs génétiquement modifié nettement moins cher que le maïs non OGM européen. Profitant de la faiblesse du dollar, ils inondent les marchés même jusqu'en Europe.
11:09 Publié dans SECURITE ALIMENTAIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc, maria, plouzané
LES OGM
« Insécurité juridique » autour des OGM importés
Le sujet a été abordé par les industriels de l'alimentation animale, hier, à Saint-Malo. Ils veulent faire évoluer la réglementation européenne.
Le casse-tête des importations. Autorisations « asynchrones ». Ce terme un tantinet jargonneux désigne les cultures de maïs et de soja génétiquement modifiés autorisées aux États-Unis et qui n'ont pas encore reçu le feu vert de Bruxelles pour être importées en Europe. Le nombre des variétés transgéniques croît à toute vitesse en Amérique du Nord, entraînant un risque plus fort de trouver des traces de ces plantes OGM non autorisées dans des cargaisons étiquetées non OGM. La règle européenne est très stricte : c'est zéro contamination. « Nous sommes dans une forme permanente d'insécurité juridique, constate Adolphe Thomas, le président du Snia (Syndicat national de l'industrie de la nutrition animale). On risque à tout moment de voir un navire interdit de décharger sa cargaison ». Les industriels discustent avec Bruxelles « pour une évolution réglementaire de la présence fortuite d'OGM dans une matière première qui n'est pas sensée en contenir. »
La question de l'étiquetage pas réglée. Les Allemands sont les plus avancés sur le sujet. Une loi a été votée sur l'étiquetage mais elle n'est toujours pas appliquée. Elle achoppe sur les notions de « présence fortuite » ou « techniquement inévitable » de traces d'organismes génétiquement modifés dans des produits étiquetés non OGM. « Nous réclamons une règle de traçabilité claire édictée par une autorité indépendante, explique Wolfgang Heinzl, directeur général de Mega Tieremährung, un industriel allemand de l'alimentation animale. Nous sommes aussi dans une forme d'insécurité juridique ». L'Espagnol Carlos Conteras, directeur général de la société Superfeed, s'étonne : « Chez nous, le débat n'existe pas. On marque sur les boîtes que le maïs importé est OGM. En Espagne, les écologistes s'occupent d'autres problèmes plus importants comme les marées noires. »
De moins en moins de soja non OGM. Outre les risques de contamination par des variétés transgéniques non homologuées, l'autre inquiétude des industriels concerne la disponibilité en matières premières garanties non OGM. « La quasi-totalité du soja argentin et américain est désormais transgénique, rappelle Adolphe Thomas. La proportion est moins importante pour le Brésil, principal fournisseur de la France. Il n'en demeure pas moins que sur le marché mondial du soja, le standard est désormais le soja génétiquement modifié. »
Distorsions de concurrence. Elles sont dénoncées par Jean-Michel Serre, le président de la Fédération nationale porcine. Les cochons américains mangent du maïs génétiquement modifié nettement moins cher que le maïs non OGM européen. Profitant de la faiblesse du dollar, ils inondent les marchés même jusqu'en Europe.
11:06 Publié dans SECURITE ALIMENTAIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc, maria, plouzané
29.05.2008
LE POULET AU CHLORE
La Commission européenne a proposé mercredi d'autoriser la commercialisation de poulets désinfectés au chlore, mais plusieurs Etats membres dont la France pourraient bloquer la décision de Bruxelles d'importer cette volaille produite aux Etats-Unis.
Onze ans après l'interdiction des poulets javellisés, la question de leur importation en Europe est examinée à Bruxelles. La Commission européenne a en effet proposé mercredi d'autoriser l'importation de ces poulets, produits aux Etats-Unis, trempés dans un bain à base de chlore, un procédé utilisé pour réduire les substances pathogènes. «Nous savons qu'il s'agit d'une question controversée. La Commission a décidé de présenter cette proposition pour que le débat ait lieu. «Nous verrons qui est pour et qui est contre», a souligné le porte-parole de la Commission européenne en présentant cette proposition.
Parmi les 27 ministres de l'Agriculture européens, 21 se sont déjà largement opposés à ce projet lors d'une réunion à Bruxelles, lundi 19 mai. Suite à cette rencontre, le ministre français de l'Agriculture, Michel Barnier, jugeait que les «Etats-Unis peuvent faire ce qu'ils veulent chez eux mais les consommateurs européens ont d'autres exigences. Ils veulent des contrôles d'hygiène tout au long de la chaîne de production et pas une désinfection brutale en bout de chaîne.» Les conséquences de ce procédé sur la santé des consommateurs ne sont pas encore déterminées. En effet, l'usage de cette solution chlorée pourrait accroître une tolérance bactérienne accrue et renforcer la résistance aux antibiotiques thérapeutiques et autres agents microbiens chez les consommateurs.
Des avis partagés sur les risques
La députée européenne Anna Ferreira (PS) a ainsi interrogé ce matin la Commission européenne sur une évaluation faite par l'autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa). Le 2 avril dernier, cette dernière demandait «l'approfondissement des recherches» sans pour autant se prononcer sur les éventuels effets des «substances antimicrobiennes utilisées pour décontaminer les carcasses de volailles.» Elle a affirmé dans une note n'avoir pas détecté de risques sanitaires, ni détecté de cas de résistance microbienne. Pour la députée européenne Anne Ferreira (PS), ce traitement interroge également sur «le traitement de la viande tout au long de la chaîne. En Europe, il y a un système de traçabilité, on sait d'où vient le poussin, s'il a eu des maladies etc. De même, on ne sait toujours pas s'il y a des résidus de chlore dans la viande. Enfin, si les membres de l'organisation mondiale du commerce (OMC) demandent l'importation de poulets chlorés américains, demain les membres de l'OMC pourront les traiter de cette manière.»
La commissaire européenne à la Santé, Androula Vassiliou, est également sceptique sur ce sujet. Elle a ainsi apporté quelques garde-fous au projet de la Commission. Après avoir été plongés dans la solution au chlore, les poulets seront rincés à l'eau potable et étiquetés de façon à permettre aux consommateurs de connaître le procédé de fabrication. Enfin, durant une période transitoire de deux ans, des données scientifiques seront récoltées afin de déterminer l'impact de la solution sur l'environnement et la résistance anti-microbienne.
Face au tollé des ministres européens, des associations de consommateurs et des agriculteurs, la proposition de la Commission pourrait ne pas être adoptée. «Si lors du vote, la majorité qualifiée n'est pas obtenue, le dossier passera devant le Conseil des ministres», explique une source proche du dossier. Quant aux parlementaires, ils devraient rendre leur décision autour du 28 septembre prochain.
09:14 Publié dans Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc, maria, plouzané
LE POULET AU CHLORE
La Commission européenne a proposé mercredi d'autoriser la commercialisation de poulets désinfectés au chlore, mais plusieurs Etats membres dont la France pourraient bloquer la décision de Bruxelles d'importer cette volaille produite aux Etats-Unis.
Onze ans après l'interdiction des poulets javellisés, la question de leur importation en Europe est examinée à Bruxelles. La Commission européenne a en effet proposé mercredi d'autoriser l'importation de ces poulets, produits aux Etats-Unis, trempés dans un bain à base de chlore, un procédé utilisé pour réduire les substances pathogènes. «Nous savons qu'il s'agit d'une question controversée. La Commission a décidé de présenter cette proposition pour que le débat ait lieu. «Nous verrons qui est pour et qui est contre», a souligné le porte-parole de la Commission européenne en présentant cette proposition.
Parmi les 27 ministres de l'Agriculture européens, 21 se sont déjà largement opposés à ce projet lors d'une réunion à Bruxelles, lundi 19 mai. Suite à cette rencontre, le ministre français de l'Agriculture, Michel Barnier, jugeait que les «Etats-Unis peuvent faire ce qu'ils veulent chez eux mais les consommateurs européens ont d'autres exigences. Ils veulent des contrôles d'hygiène tout au long de la chaîne de production et pas une désinfection brutale en bout de chaîne.» Les conséquences de ce procédé sur la santé des consommateurs ne sont pas encore déterminées. En effet, l'usage de cette solution chlorée pourrait accroître une tolérance bactérienne accrue et renforcer la résistance aux antibiotiques thérapeutiques et autres agents microbiens chez les consommateurs.
Des avis partagés sur les risques
La députée européenne Anna Ferreira (PS) a ainsi interrogé ce matin la Commission européenne sur une évaluation faite par l'autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa). Le 2 avril dernier, cette dernière demandait «l'approfondissement des recherches» sans pour autant se prononcer sur les éventuels effets des «substances antimicrobiennes utilisées pour décontaminer les carcasses de volailles.» Elle a affirmé dans une note n'avoir pas détecté de risques sanitaires, ni détecté de cas de résistance microbienne. Pour la députée européenne Anne Ferreira (PS), ce traitement interroge également sur «le traitement de la viande tout au long de la chaîne. En Europe, il y a un système de traçabilité, on sait d'où vient le poussin, s'il a eu des maladies etc. De même, on ne sait toujours pas s'il y a des résidus de chlore dans la viande. Enfin, si les membres de l'organisation mondiale du commerce (OMC) demandent l'importation de poulets chlorés américains, demain les membres de l'OMC pourront les traiter de cette manière.»
La commissaire européenne à la Santé, Androula Vassiliou, est également sceptique sur ce sujet. Elle a ainsi apporté quelques garde-fous au projet de la Commission. Après avoir été plongés dans la solution au chlore, les poulets seront rincés à l'eau potable et étiquetés de façon à permettre aux consommateurs de connaître le procédé de fabrication. Enfin, durant une période transitoire de deux ans, des données scientifiques seront récoltées afin de déterminer l'impact de la solution sur l'environnement et la résistance anti-microbienne.
Face au tollé des ministres européens, des associations de consommateurs et des agriculteurs, la proposition de la Commission pourrait ne pas être adoptée. «Si lors du vote, la majorité qualifiée n'est pas obtenue, le dossier passera devant le Conseil des ministres», explique une source proche du dossier. Quant aux parlementaires, ils devraient rendre leur décision autour du 28 septembre prochain.
09:13 Publié dans Consommation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc, maria, plouzané
LIVRET INDIVIDUEL DE FORMATION
Fonction publique territoriale
Le livret individuel de formation est lancé
publié le 28 mai 2008
La loi du 19 février 2007 relative à la fonction publique territoriale l'avait prévu : "Tout agent de la fonction publique territoriale occupant un emploi permanent reçoit un livret individuel de formation. Ce livret retrace les formations et bilans de compétences dont l'agent bénéficie." Plus globalement, ce document retracera pour chaque agent "toutes les informations concernant son parcours", qu'il s'agisse de formations, d'expériences ou de compétences, explique le CNFPT, chargé de concrétiser ce projet en préparant un modèle de livret.
Chaque agent recevra son livret des mains de son employeur lors de son premier recrutement, qu'il soit titulaire ou contractuel. L'agent est propriétaire de son livret. Il lui appartiendra ensuite de le compléter tout au long de sa carrière en joignant en annexe une copie des titres ou des diplômes acquis, une attestation des formations et des stages suivis et des emplois occupés. L'agent communiquera son livret notamment lorsqu'il prétend à une promotion interne ou à un avancement de grade, une mutation ou un détachement, une dispense de la durée des formations d'intégration et de professionnalisation... ou bien, tout simplement, lors de ses entretiens professionnels annuels.
Le CNFPT annonce ce 28 mai que son modèle de livret - en deux versions (version électronique et version papier) - est désormais disponible. Et précise que ses délégations régionales seront l'interlocuteur des collectivités pour les aider et les conseiller dans la mise en œuvre de ce livret et des nouvelles pratiques auxquelles il devrait donner lieu.
C.M.
09:09 Publié dans SERVICE PUBLIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc, maria, plouzané
LIVRET INDIVIDUEL DE FORMATION
Fonction publique territoriale
Le livret individuel de formation est lancé
publié le 28 mai 2008
La loi du 19 février 2007 relative à la fonction publique territoriale l'avait prévu : "Tout agent de la fonction publique territoriale occupant un emploi permanent reçoit un livret individuel de formation. Ce livret retrace les formations et bilans de compétences dont l'agent bénéficie." Plus globalement, ce document retracera pour chaque agent "toutes les informations concernant son parcours", qu'il s'agisse de formations, d'expériences ou de compétences, explique le CNFPT, chargé de concrétiser ce projet en préparant un modèle de livret.
Chaque agent recevra son livret des mains de son employeur lors de son premier recrutement, qu'il soit titulaire ou contractuel. L'agent est propriétaire de son livret. Il lui appartiendra ensuite de le compléter tout au long de sa carrière en joignant en annexe une copie des titres ou des diplômes acquis, une attestation des formations et des stages suivis et des emplois occupés. L'agent communiquera son livret notamment lorsqu'il prétend à une promotion interne ou à un avancement de grade, une mutation ou un détachement, une dispense de la durée des formations d'intégration et de professionnalisation... ou bien, tout simplement, lors de ses entretiens professionnels annuels.
Le CNFPT annonce ce 28 mai que son modèle de livret - en deux versions (version électronique et version papier) - est désormais disponible. Et précise que ses délégations régionales seront l'interlocuteur des collectivités pour les aider et les conseiller dans la mise en œuvre de ce livret et des nouvelles pratiques auxquelles il devrait donner lieu.
C.M.
09:07 Publié dans SERVICE PUBLIC | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc, maria, plouzané
EN L ABSENCE DE DEMOCRATIE
Madame le Maire refusant constamment de répondre aux courriers, ce qui démontre si besoin était encore nécessaire, j'ai décidé de publier toutes les correspondances postales et électroniques que je lui adresse
Voici la dernière que je lui ai envoyé par voie électronique:
Madame le Maire,
Je reviens sur les panneaux d'interdiction de stationner rue de Portez et le long de la dune entre l'esplanade de "l'Albatros" et l'entrée du sentier côtier.
J'ai constaté ce jour que vous aviez fait apposer par le policier municipal copie de votre arrêté pris le jour de ma visite en Mairie. Je me permets de vous indiquer que copie de l'arrêté doit être apposé uniquement dans le cas de dispositions temporaires comme les travaux, etc...
Selon les renseignements qui m'ont été fournis par la Préfecture, service de la Réglementation, la loi a certes changé mais pas pour les interdictions de stationnement définitf , ce qui est le cas dans le problème que j'ai soulevé. L'arrêté doit être transmis pour être avalisé par le Préfet du Département avant son exécution. Donc le problème reste entier.
J'en profite pour vous conseiller de disposer le panneau implanté entre le mur dit de l'Atlantique et la cale ouest face à la chaussée avec deux petites flèches qui indiquent que l'interdiction est valable de chaque coté du panneau. En l'état actuel il faut arriver en voiture par la gauche ce qui est impossible.
Par ailleurs, au carrefour de Kériscoualc'h, la signalisation des travaux est très dangereuse. La route faisant une courbe venant de Kerfily, on tombe sur les travaux dont les panneaux sont concentrés en vingt mètres maximum. Vous verrez sur la photo jointe le panneau d'arrêt du car qui vous servira de point de repère. Une nouvelle fois aucun arrêté municipal n'est affiché. Sans que ce dernier point se voit suspendu, il aurait été souhaitable que de part et d'autre de ce chantier de grande longueur soit mis en place un panneau d'information à l'attention des usagers pour dire de quoi il s'agit. La démocratie y trouverait un énorme progrès.
Cordialement
Jean BERTHELOT
08.05.27 001.jpg
08.05.27 002.jpg
08:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc, maria, plouzané
28.05.2008
CODE LA ROUTE
Voici la lettre que j'ai adressée à Madame le Maire
Brest le 23 mai 2008
Madame Le Maire
29280 LOC MARIA PLOUZANE
Madame le Maire,
Je viens par la présente vous demander les raisons qui vous ont conduite à vous abstenir de prendre un arrêté municipal portant interdiction de stationnement permanent le long de la dune située à PORTEZ entre l’esplanade dite de l’Albatros et l’entrée du sentier côtier menant à Porsmilin.
Je vous rappelle qu’avant d’implanter des panneaux d’interdiction de stationnement tels qu’ils y sont aujourd’hui, vous devez, en vertu de l’article L2213 – 1 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales, prendre un arrêté qui ne peut entrer en application qu’après avoir été transmis à Monsieur le Préfet du Département.
En conséquence, je vous demande de faire en sorte que ces panneaux soient enlevés ou pour le moins annulés.
Je me permets de vous dire qu’en l’absence de réponse de votre part dans le délai de deux mois, je considérerai, conformément à la jurisprudence, que vous refusez de vous expliquer, ces faits étant susceptibles d’être considérés comme un abus de pouvoir.
Je vous informe que, ce jour, j’adresse à Monsieur le Sous Préfet un courrier en ce sens dont vous trouverez ci-joint la copie
Veuillez agréer, Madame le Maire, l’expression de mes sentiments distingués
11:09 Publié dans SECURITE ROUTIERE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : loc, maria, plouzané








